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Dr. Gérard Dupeyrat Stomatologue implants dentaires Paris 8

Diplômé de l’Institut de Stomatologie et Chirurgie Maxillo-faciale de Paris

Dr Dupeyrat Gérard Stomatologue Paris 8

Cabinet dentaire et de stomatologie à Paris 8 en plein triangle d’or

6 rue de la Renaissance 75008 PARIS

01 55 76 60 15

01 47 23 69 27

TOUT SUR LES IMPLANTS DENTAIRES

Soin et prothèse dentaire

Implants dentaires – Greffe d’os – Greffe de gencive

Esthétique – Blanchiment dentaire

Injection acide hyaluronique – Rides-d’expression- Skin Booster

 

Il faut insister sur la complémentarité des dentistes et des stomatologues

On connait les chirurgiens-dentistes. Mais l’art dentaire regroupe de nombreuses spécialités : les médecins-stomatologistes, les parodontistes, les pédodontistes, les orthodontistes, etc …

La Stomatologie : c’est quoi ?

La Stomatologie , issue du Grec Stomato (bouche) et Logos (étude), est donc la spécialité médicale qui diagnostique et traite les maladies de la bouche et des dents.

Le Stomatologue ….

 

Le Stomatologue valide ses études de médecine (7 ans) puis se spécialise en stomatologie (3 ans), c’est à dire dans les problèmes relatifs à la cavité buccale et aux maxillaires : les structures osseuses (maxillaire, mandibule, articulations tempo-mandibulaires), pathologies buccales, extraction des dents incluses, kystes, pose d’implants, greffe osseuse, prothèse dentaire, parodontologie.

Il faut insister sur la complémentarité des dentistes et des stomatologues et sur toutes les possibilités qu’ils peuvent avoir de bien travailler ensemble pour un meilleur service aux patients.

IMPLANT DENTAIRE PARIS – Questions – Réponses avec Dr Dupeyrat Gérard

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

IMPLANT DENTAIRE PARIS

IMPLANT DENTAIRE PARIS

VRAIE EN PARTIE : Si, en théorie, on peut remplacer n’importe quelle dent absente, il n’en est pas de même en pratique. En effet, cela dépend du résultat esthétique souhaité et du volume osseux de départ.

Un implant est une racine artificielle, sous forme de vis, faite en titane (rarement en céramique) que l’on va fixer différents types de prothèse : couronne, bridge ou appareil mobile.

L’indication de la pose d’implant fait suite à un bilan clinique et radiographique complet.

Les implants permettent de combler le vide laissé par des dents absentes sans avoir à prendre appui sur des dents piliers naturelles. La couronne étant fixée sur l’implant, on peut couronner une ou plusieurs dents sans dégrader les dents voisines, tandis que dans les bridges classiques, on taille et couronne les dents piliers.

Avec les implants, on peut stabiliser des appareils mobiles grâce à des attaches fixées sur les piliers artificiels. On « clippe » la prothèse dessus pour qu’elle reste bien en place. On peut la retirer, en tirant doucement.

L’implantologie bénéficie des progrès de la recherche et de l’évolution de techniques de chirurgie parodontale et maxillofaciale. Dans l’absolu, on peut considérer qu’en utilisant avec tact et mesure, on peut régler de très nombreux cas d’édentation pour le bien – être des patients.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

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VRAI :  Il est amusant de noter que l’implantologie a été autant décriée à ses débuts, il y a plusieurs décennies, qu’elle a tendance aujourd’hui à être considérée par le public et certains praticiens comme une technique miracle permettant de résoudre tout les problèmes.

Même si l’on  a retrouvé des dents semble-t-il réimplantées sur des squelettes très anciens, l’implant par lui-même est réellement une invention du XXeme siècle.

Le premier implant «  moderne » a été utilisé et conçu en 1913 par le Dr Greenfield. Il s’agissait d’un cylindre de platine iridié. Il a été posé par ce praticien après avoir réalisé un forage de l’os maxillaire : il s’agissait aussi de la première loge implantaire intra-osseuse.

La chirurgie implantaire n’est pas du « bricolage ». Il ne s’agit pas de visser un clou ou une vis dans un mur. Même si la forme de l’implant ressemble à un vis, la chirurgie implantaire est une intervention particulièrement délicate.

L’utilisation des implants a pendant longtemps été synonyme d’échec, de technique empirique sans aucune base scientifique. Depuis trente-cinq ans, ils sont crédibilisés grâce à un mot : l’ostéo-intégration. Ce mot, quelque peu galvaudé actuellement, est le fruit du travail de l’équipe du Pr Branemark à Goteborg en Suède, travail commencé il y a plus de trente-cinq ans. Cette méthode, formée par Branemark dès 1981, permet d’obtenir un taux de succès prévisible de 95% à 98%, dans les os maxillaire Le taux de 98% est obtenu après la première année, l’implant « prenant » ou « ne  prenant pas » dans l’os , puis est remarquablement stable dans le temps. Le matériau utilisé par  Branemark est le titane dit commercialement pur c’est-à-dire contenant moins de 0.3% d’impuretés.

L’implantologie a fait des progrès considérables et est devenue une technologie hautement spécialisée.

Lors des débuts « sérieux » de l’implantologie, les matériaux utilisés étaient des alliages et l’instrumentation ne correspondait pas exactement à la forme des implants : il s’agissait donc d’une technique chirurgicale moins précise qu’aujourd’hui. De plus, nous n’avions pas à noter disposition la qualité des bilans radiographiques, ni les logiciels utilisés pour l’étude des scanners pré implantaires ;  ceci limitait considérablement le champ d’application de cette technique, ainsi que le taux de réussite ( autour de 50 à 60%). En revanche à cette époque, la forme des implants ( lame, vis ou sous – périosté) présentait des faux-moignons sur lesquels nous fixions immédiatement les dents absentes :  l’intervention chirurgicale se faisait en un seul temps. En cas de succès, les patients étaient enchantés, car ils supprimaient instantanément leur appareil mobile, ce qui était extraordinaire pour eux.

Ce n’est qu’avec Branemark que cette technique a évolué et que les statistiques se sont considérablement améliorées, le taux d’échec n’étant plus que de 1 à 5 % sur les patients implantés. Pour se faire, il a fallu établir des principes très importants :

–          N’utiliser que du titane pur

–          Employer une instrumentation parfaitement adaptées à la nouvelle forme des implants et favorisant ainsi leur stabilisation primaire sans effort ni traumatisme ;

–          Pratiquer l’intervention en deux temps.

Actuellement l’implantologie est encore en pleine évolution, tant que le plan chirurgical que sur les plans prothétiques et esthétique.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

Avant de poser un implant, il y a plusieurs examens à pratiquer

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VRAI : Comme pour toute intervention chirurgicale de pointe, un bilan général complet doit être réalisé. Outre une évaluation de l’état général (absence de certaines pathologies qui sont de véritables contre-indications), un examen approfondi de la bouche du patient doit être réalisé : celui-ci sera effectué par un examen clinique de l’édentation, des gencives, des dents restantes et de l’occlusion*. Une étude sur les modèles en plâtre fabriqués à partir des empreintes de la bouche du patient permettra de corriger entre autres le type d’édentation et de réaliser une maquette des futures dents du patient.

L’examen radiographique (radio panoramique, scanner) permettra d’obtenir des renseignements sur les volumes, la qualité de l’os, les obstacles anatomiques, etc.

Tout ceci s’appelle le bilan préimplantatoire.

Ce n’est qu’une fois ce bilan effectué que l’on peut proposer une ou plusieurs solutions thérapeutiques implantaires aux patients. Vous avez souvent un choix étendu en fonction des obstacles et des possibilités. A ce stade de la discussion avec le patient interviennent un certain nombre de paramètres qui n’ont rien à voir avec le médical. Voici quelques exemples à titre indicatif :

–          Vous souhaitez remplacer les dents qui vous manquent de façon très simplifiée :  dans ce cas, pourquoi ne pas limiter le nombre d’implants et trouver une solution mixte avec implant et appareil mobile ?

–          Vous pouvez «  supporter » un appareil mobile et seule l’instabilité importante de celui-ci vous gêne :  au lieu d’effectuer un bridge complet, on peut stabiliser la prothèse. Ceci va limiter le nombre d’implants et donc l’importance de l’intervention.

–          Vous ne supportez plus du tout votre appareil et ne voulez que du fixe : dans ce cas, on doit poser le nombre d’implants nécessaires pour remplacer les dents manquantes.

–          Vous avez un volume osseux résiduel extrêmement limité et ne voulez surtout pas vous embêter avec des interventions plus complexes utilisant entre autres des greffes osseux ; un appareil ne vous gêne pas. Pourquoi proposer des implants ? Répondons simplement à votre demande par la solution la plus simple possible.

–          A l’opposé, vous avez un volume osseux toujours très limité mais ne supportez pas l’idée d’appareil : vous vous verrez proposer des solutions beaucoup plus sophistiquées et nécessitant des interventions plus importantes.

Enfin, n’oublions pas que l’analyse de la motivation du patient et de ses « habitudes » (alimentaires, hygiène, tabac, alcool, drogue, prise de médicaments, stress, dépression, gout du risque, etc), intervient dans la décision thérapeutique finale.

Le bilan est donc capital car le traitement implantaire est toujours personnalisé. Ce n’est qu’à la suite de ce bilan et d’un devis précis qu’une discussion et une prise de décision objective pourront avoir lieu.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat:

Se faire poser un implant est une intervention délicate

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VRAI : C’est une intervention minutieuse. La technique implantaire actuelle se déroule en deux opératoires pratiqués chacun sous anesthésie locale.

Premier temps : pose de l’implant. On incise la gencive jusqu’à l’os puis on prépare la logette pour l’implant à l’aide de forets de diamètres différents calibrés à la forme et aux dimensions de la racine artificielle. L’implant est enfoui dans l’os, puis on suture.

Il arrive fréquemment d’associer d’autres techniques chirurgicales à la pose de l’implant. En effet, nous sommes souvent en présence de faible volume osseux qui obligent à pratiquer des greffes osseuses. Celles -ci sont faites, soit plusieurs mois avant la pose de l’implant ( quand le volume osseux est trop réduit), soit plus souvent en même temps que l’implantation, quand la stabilisation primaire de la racine artificielle est possible ( c’est-à-dire que l’on obtient une stabilité immédiate de l’implant dans l’os restant).

D’autres techniques sont également employées, parmi lesquelles la régénération tissulaire guidée, qui elle aussi se fait soit en préparation du futur site à implanter, soit au moment de la pose de l’implant.

Deuxième temps : le désenfouissement de l’implant. Après ma période d’intégration osseuse de trois à six mois pendant laquelle s’effectue la cicatrisation de l’os autour de l’implant, kil s’agit de préparer le site implantaire pour recevoir la future dent artificielle. Cela consiste à découper un petit orifice dans al gencive au niveau de la zone d’émergence de l’implant pour fixer une pièce métallique, le faux-moignon implantaire, sur laquelle viendra se poser le future couronne.

Les interventions de chirurgie implantaire peuvent s’avérer très  différentes en fonction de cas à traiter : de l’implantologie dite simple ( même si elle est délicate) pratiquée sous anesthésie locale et sans traumatisme particulier pour le patient, aux interventions «  lourdes » beaucoup plus contraignantes.

Lorsque le terrain local osseux du patient ne permet pas d’envisager la pose d’implants ( par exemple en cas de volume osseux très insuffisant) on procède à une « préparation du site ». On réalise des greffes osseuses ( dans les maxillaires, les cavités du sinus etc). Ces interventions doivent être impérativement réalisées après une étude approfondie et un dialogue avec le patient. Seules des équipes spécialisées peuvent mener à bien ces opérations qui sont souvent effectuées sous neuroleptanalgésie ou sous anesthésie générale avec hospitalisation de très courte durée.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat:

Tout le monde peut bénéficier des implants

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FAUX : Chez le jeune enfant ou adolescent, il est préférable d’attendre la fin de la croissance osseuse. Cette limite est très variable d’une personne à l’autre :  elle peut se situer entre 14 et 20 ans, voire plus. Un examen radiographique (entre autre du poignet) permettra de définir la période de fin de croissance osseuse.

Les contre-indications générales sont celles de la chirurgie classique et de certaines pathologies générales.

Les contre-indications locales sont :

–          Une mauvaise hygiène buccale ;

–          Une mauvaise qualité de l’os ( trop mince ou trop mou) ;

–          Un volume osseux insuffisant, variable selon la localisation (sous-sinusien par exemple), les patients et la texture osseuse de départ.

–          Par ailleurs, la présence d’obstacles anatomiques (nerf dentaire par exemple) associée à des pertes d’os considérables peut contre-indiquer la pose de tout implant. Il en est de même pour les personnes souffrantes de pathologies graves telles que cancer, sida évolutif, etc.

Il existe beaucoup de contre-indications dites » relatives » telles que le départ d’hygiène ou les problèmes occlusaux.

Selon les cas, ces contre-indications peuvent être réversibles, par exemple si le patient devient motivé et reprend une hygiène buccale normale, ou bien si l’on redonne un volume osseux dans lequel on pourra implanter par des techniques chirurgicales spécialisées ( greffe osseuse par exemple).

La décision revient au praticien.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

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Un implant dure dix ans en moyenne et ses indications sont multiples

VRAI ET FAUX : Un implant peut durer moins et beaucoup plus longtemps ( ce qui est le cas le plus fréquent)

Les échecs en implantologie apparaissent essentiellement dans l’année qui suit la pose des implants. Il est plus rare que cela arrive après une altération importante de l’état général. Mais  l’apparition de pathologie générales ou une modification de la mastication ( traumatisme occlusal) peuvent entraîner une modification de l’intégration osseuse de l’implant et aboutir à se mobilité puis à sa perte.

Qu’il vous manque une dent, plusieurs ou toutes, les implants sont la seule manière d’assurer leur remplacement définitif sans porter atteinte aux autres dents présentes et en évitant un dentier.

S’il manque une seule dent, le meilleur moyen de la remplacer est de poser une couronne sur un implant unitaire pour rétablir le sourire et la fonction.

Lorsqu’il ne reste plus de dents, on peut choisir soit un bridge complet, soit un appareil maintenu par des attaches fixées sur les implants. Le bridge est alors posé sur six à huit implants, voire plus. Il permet de retrouver une denture complète.

L’appareil sur implants est relié par des attaches à deux implants ou plus ; lorsqu’il est en place, il est solidement fixé sur les implants et ne risque pas de se déplacer. Cependant, il est conseillé de le retirer pour le nettoyer au moins une fois par jour et de le remettre immédiatement en bouche.

Le choix entre ces deux possibilités dépend de votre cas et de vos préférences. La meilleure option dépendra du type d’os, de la qualité d’os présente et de problèmes fonctionnels.  C’est en parlant avec votre praticien que vous déterminerez le meilleur choix pour votre cas. Que vous ayez un bridge fixe ou un appareil mobile sur l’implants, vous pourrez parler, mastiquer et sourire en toute confiance.

 

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

Il y a encore des échecs en implantologie

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VRAI : même si les progrès techniques permettent d’ne réduire le nombre. Les risques d’échec en implantologie sont heureusement rares (de 1 à 5 % de cas), mais ils existent :

–          L’échec de l’ostéo-intégration consiste en l’interposition d’un tissu fibreux entre l’os et l’implant. Il apparaît le plus souvent à la fin de la phase de cicatrisation, avant la réalisation de la prothèse. Dans ce cas, le dépose de l’implant ne laisse aucune séquelle.

–          La mobilité progressive de l’implant est favorisée par le tabagisme, l’alcoolisme, la drogue, des traumatismes dentaires, une mauvaise hygiène, etc.

Selon le cas, le traitement de l’échec partiel ou définitif consistera en la conservation de l’implant ostéo-intégré enfoui dans l’os, en réalisant un traitement approprié, ou en la dépose de l’implant.

Lorsque l’implant est enlevé, la petite cavité ou il se trouvait se comble et l’on retrouve la situation de départ sans séquelle. Si le terrain est favorable, on pourra procéder après l’ablation de l’implant à une intervention parodontale (lambeaux*, régénération tissulaire guidée couplée éventuellement avec une greffe d’os ou de biomamtériaux*) afin de préparer le nouveau site pour poser un nouvel implant.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

Grâce à un implant, on peut remplacer tout de suite une dent qui manque

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VRAI ET FAUX : Techniquement, on peut poser une dent immédiatement après la pose d’un implant, mais attention au risque d’échec ! Dans la majorité de cas, on préfère toutefois respecter le principe de l’intervention en deux temps de Branemerk, qui consiste à laisser l’os cicatriser autour de l’implant pendant quelques mois avant de poser la couronne dessus.

Il existe certains cas d’édentation, en accord avec le patient, on peut réaliser une mise en charge implantaire immédiate : sitôt l’implant posé, il est possible de mettre une dent. Dans un premier temps, cette couronne sera en résine avant d’être remplacé par une couronne définitive en céramique. Cette technique repose notamment sur le fait qu’une légère stimulation de l’os, grâce à la présence de la dent sur l’implant, favorise la cicatrisation osseuse autour de ce dernier. Cela est vrai jusqu’à un certain stade de la stimulation ; passé ce stade (ce qui arrive très vite lors de la mastication), il ne s’agit plus d’une stimulation créée au niveau de l’interface os-implant, mais d’une agression qui va nuire à l’intégration osseuse de l’implant et donc entraîner sa perte, d’où l’échec.

Le seul intérêt de cette méthode est le confort du patient qui n’est plus obligé d’attendre plusieurs mois avant d’avoir ses dents. Cependant, il vaut mieux dans la majorité de cas lui expliquer qu’il est préférable de faire preuve de patience et d’attendre quelques mois pour garantir ses chances de succès.

On pourra envisager cette méthode dans des cas particuliers de stabilisation de certains appareils mobiles, de réalisation de bridges ou de couronnes sur implants dans des zones ou les forces de mastication sont moins importantes (incisives mandibulaires, incisives latérales supérieures), ou chez des patients ayant une moindre force de mastication.

Pour les patients pressés, il existe une autre méthode dans le cadre de la réalisation de bridges sur implants :  ce sont les implants provisoires qui sont placés en même temps que les implants définitifs et qui permettent au patient d’avoir immédiatement un bridge transitoire, le temps de l’intégration osseuse des implants définitifs. Ces implants seront sectionnés à la base ou enlevés lors de la mise en fonction des implants définitifs. En attendant, ils permettent au patient de sourire et de manger avec des dents fixes. Mais attention à la fragilité au niveau du col de ces implants, qui sont beaucoup plus minces et fragiles que leurs homologues définitifs. On doit manger tranquillement, avec précaution : pas question de mordre dans un sandwich ou de croquer une pomme ! Cette possibilité est intéressante mais n’est pas applicable à tous les cas d’implantologie. De plus, elle augmente sensiblement le montant du devis.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

De nouvelles techniques chirurgicales permettent à plus de patients de bénéficier des implants

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VRAI : Parfois, les volumes osseux résiduels sont considérablement réduits et obligent à utiliser des techniques chirurgicales plus poussées pour redonner du volume osseux avant de poser les implants. Parmi celle -ci, nous retiendrons schématiquement la chirurgie d’expansion de crête, l’impaction sous-sinusienne et la distraction osseuse.

La chirurgie d’expansion de crête est une technique de manipulation osseuse dont le but est :

–          D’écarter les deux corticales* osseuses interne et externe (dans le cas des maxillaires, il s’agit des corticales vestibulaire et linguale ou palatine) ;

–          D’augmenter l’épaisseur d’un os résorbé et de corriger son volume et ses contours.

L’expansion osseuse est indiquée dans les crêtes minces (fine épaisseur osseuse). Elle peut être pratiquée aussi bien au maxillaire qu’à la mandibule. La présence de divers obstacles anatomiques a limité l’utilisation de cette technique, notamment au niveau de la mandibule en arrière de trous mentonniers.

Lors de la manipulation osseuse par expansion, l’épaisseur des crêtes minces peut être augmentée de 3 voir 4 mm, et permet de créer un contour vestibulaire normal, autorisant la pose simultanée d’un implant adapté à l’alvéole préparée.

L’impaction sous-sinusienne est une intervention plus légère que la greffe osseuse intrasinussienne. Elle est indiquée dans des cas bien précis de faible volume sous le sinus empêchant la pose traditionnelle de l’implant. Par cette technique, on augmente ponctuellement la hauteur d’os rendant possible la pose d’implants. Schématiquement, il s’agit de repousser progressivement le plancher du sinus à l’aide d’instruments appelés ostéotomes de diamètres croissants.

La distraction osseuse est une technique récente consistant à  tracter un petit bloc d’os après l’avoir découpé. Grâce à une instrumentation adaptée, le déplacement progressif de ce petit bloc avec la gencive permet une fabrication d’os néoformé. Le but est, là aussi, de redonner un volume osseux sur des zones déficients afin de pouvoir poser des implants. Cette technique répond à des indications très précis.

IMPLANT DENTAIRE PARIS Dr Gérard Dupeyrat :

Une réimplantation et un implant, c’est la même chose

réimplantation et un implant

réimplantation et un implant

FAUX :  Les réimplantations sont des interventions plus anciennes que les techniques implantaires. Elles permettent, entre autres, de remplacer des dents délabrées ou absentes. Aujourd’hui, ce type d’intervention n’est pas abandonnée mais se pratique beaucoup moins car il a été en grande partie remplacé par les techniques implantaires.

La réimplantation d’une dent existante consiste à greffer une dent définitive qui est restée incluse dans l’os maxillaire en lieu et place d’une autre dent absente ou à extraire. Généralement, il s’agit d’une dent de sagesse ou d’une canine supérieure, moins souvent d’une prémolaire, très rarement d’une incisive. En réalité, deux cas peuvent se présenter :  soit la personne a gardé sa petite dent de lai mais elle est devenue mobile, soit elle est tombée et le patient consulte pour une petite édentation unitaire.

Pour apprécier les possibilités de réimplantation, il faut pratiquer des examens cliniques par moulage en plâtre et radiographie. En effet, si l’espace correspond à la zone d’édentation est trop petit, il peut s’avérer insuffisant pour réimplanter une canine incluse définitive à la place de la canine de lait par exemple.

Dns ce cas précis, il faudra soit effectuer un traitement orthodontique avant la réimplantation (pour gagner de l’espace), soit oublier cette technique pour réaliser une chirurgie implantaire (utilisation de racine artificielle au lieu de réimplanter une racine naturelle incluse).

Un autre cas de réimplantation se présente dans un contexte totalement différent lorsqu’il s’agit de réimplanter une dent tombée à la suite d’un choc, comme cela arrive souvent dans le milieu sportif. Là aussi, nous sommes en présence de deux possibilités pour cette dent « extraite » de son alvéole. Soit elle est restée dans la bouche du sportif et il faut la réimplanter immédiatement en la fixant par un système de contention. On obtient d’excellents résultats en général :  la réimplantation est faite sur le lieu de l’accident, la dent est maintenue en place par le sportif et la contention sera fabriquée au plus vite par le praticien el plus proche. Soit elle est sortie de la bouche et tombée par terre : il faut la nettoyer légèrement et la conserver dans un flacon avec la salive du sportif : la réimplantation et la contention seront effectuez par le praticien dans un délai maximum de six heures.

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implant dentaire paris

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Depuis quand les implants dentaires existent -ils?

« Le premier cas dans l’histoire date de 1913. Le docteur Greenfield fut le premier à utiliser un
cylindre en platine iridié mise en place dans l’os maxillaire après l’avoir foré. Ce fut l’ancêtre des
implants modernes dont la structure a été étudiée tout au long des dernières décennies.
Il s’agit donc d’une intervention du XXème siècle ; mais il s’agit d’une technique récente et fiable, la
notion de réimplantation existait jadis, sans résultat probant. On a retrouvé des reliques indiennes
de l’époque précolombienne, qui représentaient des réimplantations dentaires d’or et de jade.
Le chirurgien arabe Albucassis, de Cordoue, qui vécut au Xème siècle, a écrit un traité sur le sujet, de
même plus tard Ambroise Paré a effectué avec succès des transplantations et des réimplantations de
dents »

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implant dentaire paris

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L’implant dentaire

Nous ne parlons que des endo-osseux, c’est-à- dire fixés dans l’os des maxillaires, car ce sont eux qui
sont presque systématiquement utilisés.
 L’implant dentaire est une racine artificielle. Il permet de recréer une fondation sur laquelle
viendra se fixer une couronne remplaçant la dent naturelle perdue.
 L’implant dentaire est fabriqué à partir d’un biomatériau entièrement accepté par le corps
humain : majoritairement, le titane. Toutes les études expérimentales ont montré que c’était
le meilleur matériau conciliant résistance et tolérance.
 La réalisation implantaire se compose de deux parties :
 L’implant lui -même : sa taille est sensiblement identique à celle d’une racine naturelle. En
effet le diamètre varie de 3 à 5mm, et la longueur de 7 à 19mm,
 La pièce protéique intermédiaire, faux moignon, est une pièce en titane prenant la place
d’une dent taillée sur laquelle se fixera la couronne.
Le pourcentage de réussite est supérieur à 95% à condition de respecter parfaitement les indications.

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implant dentaire paris

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LES BUTS DE L’IMPLANTOLOGIE

 Amélioration du confort et de l’esthétique des patients,
 Amélioration de leur santé par une meilleure mastication et digestion
 Amélioration de leur vie sociale,
 Rajeunissement.

Quel est l’intérêt des implants ?

Ils permettent une transformation complète de l’image de soi.
Les implants sont la solution d’alternative à tous les appareils mobiles, aux dentiers qui traumatisent
les patients. Ils ne risquent pas de tomber, de « trahir » ceux qui les portent et leur assurent una
mastication plus naturelle. Ils permettent la conservation des dents voisines à une édentation et une
stabilisation des prothèses mobiles.

Enfin, on trouvera, grâce à l’implantologie, la solution de cas irritables par des moyens classiques.

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implant dentaire paris

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 LES INDICATIONS DES IMPLANTS DENTAIRES

Les édentations encastrées

 Edentation unitaire

EDENTATION UNITAIRE

EDENTATION UNITAIRE

L’implant permet d’éviter de mutiler les dents adjacentes à l’édentation. A ce niveau, un appareil
mobile est souvent inconfortable et inesthétique (crochets visibles).

 Edentation multiple

EDENTATION MULTIPLE

EDENTATION MULTIPLE

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EDENTATION DE GRANDE ETENDUE

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 Les édentations postérieures

Il n’y a plus de pilier naturel molaire, les implants évitent le port d’un appareil mobile qui est souvent
gênant.

 Les édentations totales

Il n’y a plus de support pour réaliser les prothèses conventionnelles complètes. Ces dernièrs sont
instables. Grâce aux implants, leur stabilité est assurée.

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EDENTATION DE L’ENFANT

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Elle fait suite à l’absence congénitale de dents (agénésie) ou à des accidents. Le traitement
implantaire sera réalisé dès que la croissance osseuse sera terminée.

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PHASE DE TRAVAIL

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1. Diagnostic et plan de traitement

 Première consultation

 Interrogatoire : ancienneté et cause de l’édentation, analyse des motivations, habitudes
alimentaires, hygiène, etc…
 Examen clinique intra-buccal : dents, gencives, occlusion,
 Examens radiographiques simples de la zone à implanter,
 Prise d’empreinte pour la réalisation des modèles d’étude ou « wax up ».

Cela permettra de
reproduire en plâtre au laboratoire la bouche du patient avec maquette en cire de la
prothèse définitive.

 Deuxième consultation

 Etude des examens demandés lors de la précédente consultation,
 Examen des clichés radiographique spécifique, par exemple le scanner,
 Définition des possibilités prothétiques d’après des maquettes en cire,
 Bilan sanguin préopératoire,
Synthèse de résultats.
Si l’avis est favorable :
 Explications des diverses phases de la technique,
 Devis précis.

PHASE PREOPERATOIRE

Selon le plan de traitement précédemment choisi, on réalise :

Première phase
 L’explication de règles de l’hygiène buccale,
 Les traitements dentaires nécessaires : détartrage, caries, etc.
 Les traitements parodontaux (soins de gencive),

 S’il existe de dents « irrécupérables » : on procède à l’extraction.

Heureusement, les
indications sont très rares.
On pratique, lorsque le cas le permet, la technique d’implantation immédiate. L’implant est posé lors
de la séance d’extraction. Dans le cas ou pour des raisons anatomiques ou infectieuses,
l’implantation immédiate est impossible, il faudra un délai de trois semaines à plusieurs mois pour
réintervenir et poser l’implant.

Deuxième phase : mise en place des implants

Cette opération se fait en général sous anesthésie locale. C’est une intervention délicate mais dont le
traumatisme est équivalent à celui d’une extraction banale.

La muqueuse est incisée,

La préparation de la loge pour l’implant est réalisée dans l’os à l’aide de forets de diamètres
différents, qui sont calibrés à la forme et aux dimensions de la racine artificielle.

L’implant est enfoui dans l’os et recouvert par la gencive suturée.

Selon le nombre d’implants à poser, l’intervention dure de 20 à 90minutes. Dans la plupart des cas, le
patient ne ressent que de faibles douleurs postopératoires.

 Après une semaine, on procède à l’ablation de fils de suture.

En général, la mise en place de
la prothèse provisoire se fait immédiatement.
Le patient ne reste donc jamais sans dents.

Phase de « mise en nourrice »

L’implant reste enfoui dans l’os, sous la gencive. C’est pendant cette période que s’effectue «
l’ostéointégration », l’os cicatrise autour de l’implant assurant ainsi sa stabilité.

Elle dure de trois à six mois, période pendant laquelle une prothèse est mise en place. Il s’agit
souvent d’une prothèse mobile, avec une décharge au niveau de la région implantée, afin de ne pas
la traumatiser.
Si le patient remarque que la gencive est irritée par cette prothèse, il doit consulter son
implantologiste afin de la faire modifier.
Tous signe gênant pour le patient doit être signalé.
Les traitements dentaires simples débutés avant la mise en place des implants s’achèvent au cours
de cette période.

Mise en place des piliers prothétiques implantaires
Le contrôle radiologique confirme la bonne intégration de l’implant en constatant le contact direct
entre l’os et l’implant sans interposition de tissus fibreux.
Sous anesthésie locale, on réalise une petite incision de la gencive qui recouvre l’implant et on pose
la vis de cicatrisation. Cette vis permet à la gencive de cicatriser dans les meilleurs conditions
(10jours). Passé ce délai, elle sera enlevée puis remplacée par le pilier sur lequel sera fixé la dent
artificielle.
Réalisation de la prothèse
Dix jours après, la prise des empreintes est réalisée pour la conception de la prothèse au laboratoire.
Maintenance
Le patient participe au succès, de l’implantation en se conformant aux mesures d’hygiène.
Des consultations périodiques doivent être respectées tous les trois mois les deux premières années,
puis s’espaçant dans le temps – contrôle dentaire habituel).

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CONSEILS POSTOPÉRATOIRES APRES LA MISE EN PLACE DES IMPLANTS

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Respecter la prescription médicamenteuse qui est faite par votre praticien. Elle sera légère, parfois
avec couverture antibiotique et anti-inflammatoire.
Pas de bilan de bouche le jour de l’intervention, mais dès le lendemain.
En général, pas de douleur postopératoire et s’il en existe une légère, elle disparaît en quelques
jours. Dans tous le cas, elle sera supprimé par la prise d’antalgiques.
Eviter de se livrer à une activité physique intense pendant quelques jours.
Il est déconseillé de fumer, de consommer des boissons alcoolisées et des liquides brûlants.
L’odème postopératoire (gonflement après l’intervention), est inexistant ou faible. Lorsqu’il se
forme, il ne dure que trois à cinq jours ; dans ce cas on applique de al glace pendant plusieurs
dizaines de minutes (les trois premières heures).

Hygiène buccale : le brossage des dents se fera comme à l’accoutumée, mais en évitant le lieu
d’intervention pendant 3-4 jours.
Le patient doit revenir après une semaine pour enlever les fils de suture.

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LES CONDITIONS DE REUSSITE

 La bonne santé générale du patient et sa motivation.
 La bonne qualité de l’os et son volume suffisant dans les trois plans de l’espace.
 La bonne hygiène bucco-dentaire du patient.
 Le traitement implantaire doit s’inscrire dans le cadre d’un plan de réhabilitation globale de
la fonction masticatrice.
 Une technique chirurgicale et prothétique bien maîtrisée.
 Des conditions rigoureuses d’asepsie doivent être respectées.

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AVANTAGES DES PROTHESES SUR IMPLANTS
PROTHESES CLASSIQUE

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 Prothèses partielles
 Prothèses conjointes
Il s’agit du traditionnel bridge qui présente de nombreuses qualité, mais oblige à l mutilation des
dents voisines.
 Prothèses mobiles
Elles remplacent les dents absentes, en s’appuyant sur les dents restantes à l’aide de crochets. Elles
sont encombrantes et traumatisent les dents sur lesquelles elles sont fixée, ce qui constitue le
premier pas conduisant au prothèses complètes.

 Prothèses complètes

Elles rendaient beaucoup de services au patient, mais il ne faut pas oublier qu’avec ces prothèses, il
existe quelques inconvénients :
 L’inconfort,
 L’instabilité,
 Les nausées,
 La modification du goût,
 Une perturbation de la vie relationnelle,
 Une altération de l’image de soi.
En général, pour les patients, il n’est pas toujours facile de vivre avec et encore plus difficile d’en être
totalement satisfait.

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PROTHÈSES SUR IMPLANTS

 Prothèses partielles
 Prothèses conjointes sur implants

On évite la mutilation des dents voisines à l’édentation. De plus, les implants augmentent les
possibilités de réalisation de bridges fixes dans le cas d’édentation molaire totale. La présence de
piliers naturels n’étant plus indispensable comme dans le cas de prothèse classique.
 Les prothèses mobiles fixées sur les implants ne traumatisent pas les dents voisines.

PROTHESES COMPLETES

Elles sont :
 Confortables,
 Stables,
 Efficaces pour la mastication, bien intégrées par les patients,
 N’entrainent pas de nausées.

TYPE DE PROTHESE SUR IMPLANTS
 Edentation partielle

Couronne unitaire (le patient ne peut enlever sa prothèse).
Bridge sur implant (le patient ne peut enlever sa prothèse).

 Edentation totale
 Bridge fixe complet (le patient ne peut enlever sa prothèse).
 Les overdentures (le patient peut enlever ses prothèses).
Sur barre d’ancrage
Sur bouton pression.

Chaque type de prothèse a des indications précises, c’est pourquoi le choix de la prothèse doit être
déterminé dans le plan de traitement dès le départ.

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LES CONTRE – INDICATIONS

 Les contre – indications locales
 Mauvaise hygiène buccale,
 Mauvaise qualité de l’os,
 Volume osseux insuffisant.
Selon les cas, ces contre – indications sont réversibles.

Exemple :
 Le patient devient motivé et reprend une hygiène buccale normale.
 Par des techniques spécialisées on crée un volume osseux qui n’existait pas et dans lequel on
pourra implanter.

LES CONTRE – INDICATIONS GENERALES

Ce sont celles de la chirurgie classique et de certaines pathologies.
La décision revient à votre praticien.

 

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L’ECHEC EN IMPLANTOLOGIE

Heureusement, il est rare (5% de cas), mais il faut néanmoins en parler.

 L’échec e l’ostéointégration

Il consiste en l’interposition d’un tissu fibreux entre l’os et l’implant. Ce type d’échec apparaît le plus
souvent à la fin de la phase de cicatrisation, avant la réalisation de la prothèse. Dans ca cas la dépose
de l’implant ne laisse aucune séquelle.
 Mobilité progressive de l’implant

Elle est favorisée par :
 Tabagisme,
 Alcoolisme,
 Drogue,
 Traumatismes dentaires,
 Mauvais hygiène, etc…
 Le traitement de l’échec partiel ou définitif

Selon les cas, le traitement de l’échec partiel ou définitif consistera en : *
 La conservation de l’implant ostéointéfré enfoui dans l’os, en réalisant un traitement
approprié,
 La dépose de l’implant.
Lorsque l’implant a dû être enlevé, la petite cavité ou il se trouvait se comble et l’on retrouve la
situation de départ sans séquelle.

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CHEZ LE SPORTIF

L’édentation est en général unitaire, elle est provoquée par un traumatisme suite à un accident ou à
un choc dû à la pratique d’un sport de contact (boxe, rugby, full-contact, etc). On retrouve le plus
souvent un terrain propice à l’implantation (bon état général, excellente qualité de l’os).
Lorsqu’elle sera réalisée, l’implantation  nécessitera une parfaite application des règles d’hygiène. Il
faudra insister sur la prévention dans le cadre de la pratique du sport (protège dent efficace et
réellement porté, conseillé par la Société Française d’Odonto Stomatologie du Sport et l’Association
Visage Sourire).

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CHEZ LES PERSONNES AGEES

Le « vieillard édenté », un cliché périmé.
« A cause de la perte de nombreuses ou de toutes les dents, les personnes âgées portent des
appareils mobiles soit partiels soit complets. Leurs inconvénients sont multiples :
 Leur mobilité entraine des difficultés de mastication, avec obligation pour les patients de
modifier leur alimentation et apparition de troubles digestifs, des difficultés, les appuis de la
langue étant modifié par l’importance du volume de l’appareil,
 Une modification du goût apparaît très fréquemment
 Des perturbations de la vie relationnelle en résultent souvent avec altération de l’image de
soi et sensation de véritable handicap. La conception même de ces appareils est à l’origine de
ces inconvénients. En effet, que ce soit à la mandibule ou u maxillaire, la résorption osseuse
au niveau de crêtes est importante, entrainant une difficulté majeure à la tenue de ces
prothèses.
 Par voie de conséquence, au maxillaire supérieur on se doit de fabriquer un palais artificiel
complet (on obtient ainsi un phénomène de ventouse permettant une certaine tenue de
l’appareil).
 En revanche, au maxillaire inférieur, même en tenant compte des forces musculaires (joue,
langue), on ne pourra jamais obtenir la tenue correcte d’une prothèse complète.
 Lorsqu’il ne reste que quelques dents mobiles, celles – ci permettront de mieux stabiliser les
appareils mais, tôt ou tard, ces derniers endommageront les dents (crochets, appuis
traumatisants).
 L’utilisation des implants dentaires permet d’éviter ces inconvénients

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS avec Dr Dupeyrat Gérard

Le blanchiment est la meilleure technique pour obtenir un beau sourire

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS

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FAUX : En réalité, tout dépend :

–          De la forme et de la position des dents du sourire ;

–          De la texture des dents et de l’absence de reconstitution déjà existante ;

–          Du résultat exact que souhaite le patient en fonction de la teinte de départ.

Il n’existe pas de panacée pour obtenir un beau sourire. Chaque sourire est un cas spécifique :  l’amélioration est obtenue avec une technique appropriée. Elle sera décidée en accord avec le patient, une fois que tous les avantages et inconvénients en auront été répertoriés.

Nous avons déjà parlé de certains inconvénients du blanchiment acheté directement sans prendre un avis spécialisé. Peuvent survenir d’autres ennuis qu’ils soient esthétiques (impression d’aggravation du certaines colorations lorsque quelques dents deviennent plus claires par rapport à d’autres, etc) ou fonctionnels ( en cas de gingivite importante préexistante, de maladie de l’émail, etc).

Le blanchiment est une excellente technique, d’apparence simple et efficace, mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une technique médicale qui répond à des indications précises et dont l’efficacité est tributaire de la concentration en produit et du temps d’application, souvent long. Même si le résultat n’est jamais définitif, ce n’est pas aussi anodin qu’on veut souvent le laisser croire.

  

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avec Dr Dupeyrat Gérard

Le tabac jaunit les dents

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VRAI : On connait les méfaits du tabagisme sur le cœur et les poumons, mais moins les dégâts qu’il peut causer sur la santé bucco-dentaire.

La cavité buccale constitue le passage obligé de l’intoxication tabagique :  muqueuse buccale, gencives, parodonte et dents sont directement en contact avec la fumée qui contient plus de 4 000 composés chimiques, tels l’arsenic et le cadmium, dont une soixantaine sont cancérigènes.

Le tabac, qu’il soit blond ou brun, fumé ou chiqué, perturbe l’équilibre du milieu buccal. Contrairement aux idées reçues , le tabac à mâcher, donc sans fumée, n’est pas sans risque lui non plus.

Les conséquences du tabagisme sont schématiquement les suivantes :

–          Il provoque des modifications significatives au niveau de la muqueuse buccale (leucoplastie*, hyperkératose*, lésions* précancéreuses, etc) ;

–          Il agit sur la production de salive avec modification du pH, ce qui favorise la minéralisation de la plaque dentaire et aboutit à la formation du tartre ;

–          Il provoque des retards de cicatrisation, aggrave la parodontite et favorise la carie dentaire par affaiblissement du système immunitaire de la cavité buccale ;

–          Il engendre une mauvaise haleine et jaunit les dents

Plusieurs types de traitements aident le fumeur à arrêter le tabac, parmi ceux-ci, notons l’efficacité des patsch, des gommes à mâcher, de l’inhalateur ou des comprimés sublinguaux.

Ces médicaments sont délivrés en pharmacie sans prescription médicale. Il est préférable d’arrêter le tabac une à deux semaines avant une intervention chirurgicale (pose d’implants par exemple).

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS avec Dr Dupeyrat Gérard

Tout le monde peut se faire blanchir les dents et gencives du patient, on déterminera l’indication ou la contre-indication d’un blanchiment.

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS

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Avant de l’effectuer, il faut faire un examen clinique approfondi pour s’assurer qu’il n’y a pas de problèmes gingivaux qui pourraient être aggravés par le blanchiment, quelle qu’en soit la technique.

En ce qui concerne les dents, il faut contrôler l’absence d’hypersensibilité dentaire (problème de l’émail) et de restaurations ( composite, céramique, inlay) dans la partie ou s’effectuera le blanchiment. En effet, les dents saines réagissent aux agents de blanchiment, ce qui n’est pas le cas des dents présentant des restaurations. On risque donc d’augmenter les différences de teintes, sauf à refaire périodiquement certaines restaurations, ce qui n’est pas conseillé. On examine les malpositions ; si leur disgrâce peut être augmentée par le blanchiment, il est préférable de débuter par un traitement orthodontique. On s’assure de la qualité de la structure dentaire ( amélodentinaire).

Il fut également apprécier la qualité d’hygiène du patient, l’usage du tabac ( deconseillé), de prise de colorants, de thé, de café etc.

 

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS avec Dr Dupeyrat Gérard

 Le blanchiment par gouttière permet d’obtenir un meilleur résultat que le blanchiment chez le praticien

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS

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FAUX :  Il faut souvent une combinaison des deux démarches. L’idéal est de débuter le blanchiment au cabinet et de le poursuivre chez soi.

Le praticien commence par prendre une empreinte de la denture du patient, puis fait fabriquer une gouttière contenant des mini réservoirs qui vont permettre à l’agent de blanchiment de rester en contact avec la face visible de la dent. Le patient portera cette gouttière au minimum trois heures par jours pendant un mois. Cette méthode à l’avantage d’être plus économique que les séances au cabinet. Cependant , l’agent de blanchiment est moins concentré lorsqu’on procède au blanchiment «  à la maison » ou home bleaching.

Que ce soit par une technique de home bleaching ou de blanchiment au cabinet, il faut être vigilant sur les habitudes de vie. En effet, il faut éviter toute absorption de colorants quel qu’il soit, tel que le thé, le café, le vin rouge, les fruits rouges, le rouge à lèvres trop coloré etc.

Il s’agit également de tenir compte de l’harmonie naturelle de la denture : certains dents, les canines par exemple, ont tendance à être plus jeunes que d’autres. Le praticien devra donc dans certains cas individualiser le blanchiment en travaillant dent par dent. Ce type de blanchiment ne peut pas être réalisé qu’ « au fauteuil ».

Le blanchiment « au fauteuil » consiste à appliquer sur les dents des agents de blanchiment (peroxyde de carbamide ou d’hydrogène) qui agissent sur la teinte de la dentine. Les nouveaux produits sont beaucoup plus efficaces qu’auparavant, tout en restant inoffensifs pour les dents. Au cabinet, le gel utilisé par le praticien est plus fortement concentré.

Le blanchiment est procédé d’un examen minutieux du patient pour vérifier l’état de la denture et des gencives, et l’inexistence de reconstitution ne réagissant pas aux agents blanchissants. Le praticien procédera ensuite à un détartrage :et à un nettoyage systématique. Après avoir protégé la gencive, le gel blanchissant est appliqué et laissé au contact des dents environ vingt minutes. Pour obtenir un résultat satisfaisant, il faut compter trois à quatre séances de dix jours environ.

En pratique, le blanchiment éclaircit la dent d’une à trois tonalités (mais parfois moins) par rapport à l teinte initiale. Si les dents sont très jaunes, on pourra toujours éclaircir, mais pas forcément leur donner la teinte souhaitée par le patient.

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS avec Dr Dupeyrat Gérard

Le blanchiment abîme les dents

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FAUX : Cependant, il faut contrôler la qualité de l’émail dentaire et de la gencive auparavant.

Lorsqu’on effectue le blanchiment au cabinet du praticien, les agents actifs sont beaucoup plus concentrés (35%) et risquent d’entraîner une inflammation gingivale temporaire :  c’est pour éviter cet effet négatif que le praticien protège les gencives avec une digue photopolymérisable qui est enlevée dès que la séance de blanchiment est terminée.

D’autre part, suite à une séance de blanchiment, les dents peuvent présenter une sensibilité accrue au chaud et au froid qui va disparaître doucement. Il suffit alors de faire attention à la température des aliments ingérés pendant quelques jours à des applications de gel fluoré à la fin de la séance.

En ce qui concerne le « home bleaching », ou blanchiment à domicile, les concentrations de produits sont moindres : elles vont de 3% à 22% maximum. Le temps d’application devra donc être beaucoup plus long pour obtenir un même résultat. Il est conseillé de porter les gouttières pendant quatre heures minimum est très souvent, en fonction du produit utilisé, de les garder toute la nuit : le produit se diffuse ainsi pendant le sommeil du patient. A partir du moment ou le patient respecte les conseils d’application indiqués, il n’y a pas de risque particulier connu pour l’émail dentaire. Il est en revanche impératif de s’assurer qu’il n’y a pas de contre-indications bucco-dentaires à l’emploie de cette technique.

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Les résultats du blanchiment durent deux ans à condition de ne pas fumer

BLANCHIMENT DENTAIRE PARIS

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FAUX : Le résultat du blanchiment s’estompe lentement au bout de six mois à un an, parfois plus (deux ans étant assez rare). Lorsqu’on décide d’effectuer un blanchiment, il faut être prêt à modifier certains de ses habitudes pendant le traitement (et un peu après), et en particulier éviter les colorants les plus agressifs.

Le résultat du blanchiment peut en revanche peut être prolongé par des « cures de rappel » faites par le patient lui-même à l’aide de gouttières qu’il portera quelques heures dans la journée, voire toute la nuit, et dans lesquelles il disposera minutieusement un gel d’agents de blanchiment dont la concentration varie de 10 à 22%. Le praticien est la pour le conseiller ; le blanchiment est un acte médical présentant de contre-indications et pas seulement un acte cosmétique* insignifiant !

La séance de blanchiment au cabinet (par exemple avec un produit à 35% de concentration en peroxyde de carbamide) entraîne systématiquement une certaine porosité transitoire de l’émail pendant quelques jours. Il faut s’abstenir dans la mesure du possible de toute absorption de colorant. Cela signifie l’arrêt du tabac, du thé, du café (ou au moins le boire à l’aide d’une paille, même si cela peut paraître ridicule), du vin rouge (dépôt de tanin), du rouge à lèvres risquant de se déposer sur les dents (sauf s’il est translucide), du coca et de tous les aliments présentant des colorants dans leur composition. Pendant une semaine à dix jours, il faut être attentif à ses habitudes et penser à nettoyer ses dents immédiatement si l’on utilise un « produit colorant ». Etant donné qu’ne général il faut renouveler une à trois fois la séance au cabinet pour obtenir un bon résultat, il faudra avoir la même attitude après chaque séance, sinon les effets du blanchiment risquent d’être de courte durée.

Même si cela est quelque peu différant, il faut aussi faire attention lorsqu’on effectue le traitement chez soi à l’aide des gouttières préformées. En effet, la concentration du produit est plus faible qu’en cabinet

mais le temps d’application est beaucoup plus long.

 

FACETTES DENTAIRES PARIS

Sourire de STAR HOLLYWOODIEN grâce aux FACETTES :

facettes dentaires

facettes dentaires

 

Est-ce possible ?

 Bien sûr à condition de respecter les indications et de s’adapter totalement à la fois la demande du patient mais aussi à son mode de vie.

Tout d’abord qu’est-ce qu’une facette ?

Beaucoup de personnes ont tendance à l’associer a un faux ongle.

 Par le passé c’était assez souvent vrai.

Il y avait cependant un inconvénient en ce qui concerne la durée du travail ainsi que sa stabilité non pas sur le plan esthétique mais sur le fait que les patients faisant travailler leurs dents en mastiquant à chaque repas.

 Parfois ils ont aussi tendance à tirer sur les sandwichs et autres aliments plutôt qu’à mastiquer correctemen, les facettes faux ongle avaient dans ces conditions une tendance à se desceller faisant alors apparaître  une dent marron ou grisâtre en plein milieu d’un très joli sourire qui correspondait à la dent taillée qui venait de perdre sa facette.

La taille et la forme des facettes a donc dû évoluée de manière à ce que ces inconvénients disparaissent totalement ou tout au moins n’ arrivent que très rarement.

Une facette est-elle esthétique ?

 EVIDEMMENT !!!!!

Le choix de la teinte et de la forme des dents  est effectué au cabinet médical par le patient, le spécialiste et son équipe tous ensemble.

Une séance d’essayage esthétique, facettes en place, est faite sur le patient, en présence  de toute l’équipe ce qui permet de lui  garantir le résultat espéré étant donné qu’il se rend compte dans le miroir de son nouveau sourire et de la nouvelle impression qu’il dégage.

Il n’y a donc pas de possibilité d’erreur.

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Ce que l’on appelle REFECTION DU SOURIRE :  est-ce la fabrication des facettes ?

FACETTES DENTAIRES PARIS

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En partie oui mais la réfection du sourire se fait par l’association de techniques chirurgicales, prothétiques, en passant éventuellement par la fabrication de facettes.

 Tout ceci est décidé lors de la consultation initiale où l’on étudie la demande , la motivation du patient, l’état clinique de la bouche, des dents, des lèvres, l’impression générale qui se dégage du visage, les éventuelles radiographies, moulages en plâtre, photographies…

A partir de ces examens et constat le médecin expert en esthétique du sourire (odonto stomatologue esthétique) posera un diagnostic précis et pourra proposer un plan de traitement personnalisé, adapté à chaque patient.

 

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Pourquoi la facette est-elle toujours magnifique ?

FACETTES DENTAIRES PARIS

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Les matériaux utilisés sont à base de céramique et permettent d’avoir un rendu esthétique incroyablement naturel avec une couleur qui s’adapte totalement au visage et qui permet de donner une impression de dynamisme, de pleine forme physique, avec une touche de séduction intéressante dans les rapports humains dans la société actuelle.

C’est grâce à ces matériaux à base de céramique que l’on obtient ces résultats.

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On parle aussi de jacket et de veneers qu’en est-il exactement ?

FACETTES DENTAIRES PARIS

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Ce sont des évolutions des facettes adaptées au mode de vie du patient et aux résultats qu’il souhaite obtenir.

Ces techniques prothétiques permettent de fabriquer soit des facettes évoluées soit des cupules intégralement en céramique pour des indications bien précises :

Les malpositions importantes chez un patient qui veut une amélioration esthétique et qui refuse un traitement orthodontique (souvent car il considère  que celui-ci risque d’être contraignant ou qu’il craint des moqueries en tant qu’ adulte tant dans un contexte privé que professionnel ) ne pourront être modifié que grâce aux jackets céramiques qui en englobant davantage les dents d’origine permettront d’obtenir un résultat magnifique.

Il en est de même pour les patients qui ont une mastication désinvolte telle que tirer sur des sandwichs croquer dans les pommes et qui ne veulent en aucun cas voir leur sourire modifié ne serait-ce que quelques jours ,suite à la chute d’une facette traditionnelle.

En prenant tout ceci en compte le médecin stomatologue expert en esthétique vous conseillera sur la meilleure méthode qui correspond à votre cas.

Facettes Jackets Veneers tout en céramique feront que VOS RÊVES deviendront RÉALITÉ

 

Dernière modification le 22 mars 2018

 

 OUVRAGES : 

Le sourire. Un art de vivre 

Gérard Dupeyrat

Résumé

Le sourire, véritable clé de la communication est plus que jamais un sujet d’actualité. Après un rappel de l’évolution du sourire à travers les âges, l’auteur se penche dons la première partie de l’ouvrage, sur l’aspect psychologique et l’influence du sourire dans notre vie. Dans un deuxième temps, il fait une description précise de l’anatomie et des critères esthétiques actuels du sourire. Il nous présente ensuite les disgrâces esthétiques, rencontrées dans sa pratique. Dans le souci de répondre aux questions du public, cet ouvrage aborde objectivement l’ensemble des techniques actuelles mises à la disposition des praticiens et des patients. Le test du sourire, présenté sous forme ludique, permet au lecteur d’apprécier avec efficacité la qualité de son sourire. Le sourire un livre très complet qui nous apprend le sourire de A à Z.

La santé et la beauté des dents (Broché)

Gérard Dupeyrat

Résumé

Il faut se brosser les dents trois fois par jour. Il faut s’inquiéter d’un retard d’apparition de dents définitives chez l’enfant. Tout le monde peut avoir un sourire idéal. La carie dentaire ne fait pas toujours mal. Les soins dentaires peuvent être invisibles. Il existe plusieurs types d’anesthésie. Vrai ou faux, info ou intox ? Pour en finir avec nos idées reçues sur les dents, le Dr Gérard Dupeyrat les passe au crible. En quelques lignes, dans un langage accessible à tous, il réfute, explique, argumente et répond ainsi à 100 idées toutes faites. Il aborde ainsi la dentition sous tous ses aspects : de l’hygiène quotidienne aux soins spécifiques, sans oublier des conseils et astuces beauté. La dentition est un atout essentiel des relations professionnelles, sociales et personnelles. C’est pourquoi le Dr Gérard Dupeyrat nous apprend les bons gestes pour entretenir efficacement nos dents. Savoir vaut mieux que croire.

Un beau sourire. Pour qui ? Pour quoi ? Comment ?

Gérard Dupeyrat

Résumé

Des dents éclatantes et en bonne santé, impeccablement alignées, ce n’est pas donné à tout le monde. Cette  » injustice  » de la nature gâche parfois l’envie de sourire… A présent, souriez ! Il est possible de tout corriger, de tout changer : forme, couleur, longueur des dents, taille de la mâchoire… plus rien ne résiste aux techniques de l’esthétique dentaire. Un beau sourire, pour qui, pour quoi, comment ? Un ouvrage détaillé qui permet aux lecteurs de mieux connaître les vastes possibilités de la médecine et de la chirurgie esthétique dentaire. Pour chaque problème, figurent les différentes techniques avec leurs indications précises, les points importants à aborder en consultation, le déroulement des soins, leurs suites et leurs résultats.

Dernière modification le 22 mars 2018